jeudi 12 janvier
Lettre de remerciements
M. SPirit ANONYMOUS
12, rue L'underground s'exprime
94077, Campagne EST SPirit Land, le 12 Janvier 2005
Chers Bloggueurs,
Je me permets de solliciter votre attention afin de vous exposer les derniers évènements relatifs à mon inutile de vie. Il fallait que je vous les conte.

Je ne suis plus étudiant. Depuis hier, je suis salarié dans la structure au sein de laquelle j’ai été stagiaire pendant 6 mois... Et cela fait un choc. Je ne sais pas si je suis content d’être arrivé au bout de ces cinq années de luttes et de sacrifices, le nez plongé dans les cours et l’esprit atrophié ou si je dois m’en faire parce que je vais exercer pour 6 mois un boulot que j’aime mais sans jeunes. On verra.
Par ailleurs, je voulais vous dire que ce passage s’est déroulé d’une manière assez jouissive. En effet, j’ai passé 4 nuits blanches à rédiger mon mémoire de fin d’études et de stage. Je n’arrive pas à faire les choses à l’avance et je me suis ruiné la santé. J’ai réalisé 128 pages avec pas mal de « copiés collés », mais avec un axe d’analyse intéressant, en toute objectivité.

Ainsi, j’ai passé ma soutenance hier même avec ma prof’ de Droit public et ma chef de service. Je ne vous cache pas que je m’y suis rendu avec un accoutrement « décalé » : costard bleu et bandana. J’ai, pendant 30 minutes, défendu ma vision d’une politique de quartiers transversale et préventive axée autour de la réforme des contrats de plan. J’ai aussi détaillé mes relations excellentes et chaleureuses avec mes collègues.
Par la suite, j’ai subi les questions du jury : « Page 34 ; paragraphe 
2, vous parlez de la jurisprudence du Conseil Constitutionnel sur la liberté contractuelle, mais pensez-vous qu’elle est vraiment la traduction de la libre administration des collectivités locales ? »...
Je peux, sans peine vous avouer qu’il s’agissait d’un propos récupéré sur des documents de l’Assemblée Nationale et que j’avais peu étudié... J’ai donc fait mine d’attendre la suite de la question et après avoir pris un air assuré et contenu, j’ai répondu : « eh bien effectivement, je crois qu’il est évident, au vu des développements antérieurs, que la contractualisation trouve sa force dans son opposabilité ici, mais sa mise en œuvre met en valeur un désengagement de l’Etat » ...
Je vous rassure, cette réponse est hors de propos, n’a rien à voir ou presque avec la question et j’ai exécuté des gestes de « Bluff » encore une fois pour mimer une parfaite maîtrise de mon sujet. CELA A MARCHÉ ! La prof n’y a vu que du feu et a même adoré !
AHAHHAHAA,.. Pardon... Où en étais-je... J’ai dupé mon monde à coups d’expressions toutes faîtes mais aussi de quelques vraies réponses. Si si ..
En conséquence, je veux vous annoncer une nouvelle qui m’a soulagé et qui, avec recul, m’a fait plaisir. J’ai eu 17/20 alors que je pensais n’avoir que 11. Et ce n’est pas tout. Hormis les compliments qui m’ont été faits, j’ai été présélectionné pour le prix du meilleur stage !! (Vous croyez que si ça marche, je vais avoir ces gueules de cons?). Personnellement, je m’en bats la race (la note me suffit et le fait d’avoir enfin mon diplôme aussi), mais je sais que mes parents pourraient ressentir une joie démesurée.
Enfin, je voulais vous dire que ma page de remerciements s’adressait également à vous tous qui avez contribué de près ou de loin à l’évolution de mes idées.
Veuillez, accepter, mesdemoiselles et messieurs les bloggueurs, mes remerciements les plus sincères.
Peace. SPirit, ce con. Officiellement à bac+5, concrètement, encore dans sa rue.
lundi 12 décembre
INTER VIEW
JE VOUS INVITE A RÉPONDRE A CE QUESTIONNAIRE, C'EST PAS MAL FAIT ET C'EST ORIGINAL PAR CE QU'ILS REPONDENT.
http://interviewers.canalblog.com/
Je retranscris mes réponses un peu vaseuses pour vous donner un peu de quoi se foutre de ma gueule. J'ai juste censuré ma formation et mon département, mm si je l'ai déjà dit...
Questionnaire Interviews
1 – Qui êtes vous ?
Ben.. Anonymous, de mon prénom SPirit (2 Majuscules, je suis relou). Je crois qu'on peut dire que je suis Bloggueur (insulte?) depuis presqu'un an (je sais pu trop en fait...). Je suis sur le point de finir mes études en Gestion *** et d'entrer dans ce dur et cruel monde du travail. Bouh! Enfin on verra bien si je trouve du taf'...
J'ai 22 ans et j'habite un coin d'Ile de France assez beau, mais paradoxalement criblé de sauvageries et d'inégalités, contre lesquelles j'essaie de m'engager.
Sinon, bien... Je passe mon temps à dire et raconter des conneries, toutes plus ou moins innovantes. Je suis investi dans cet art qu'on appelle Hip Hop depuis 1995 et dans les réflexions qui entourent la banlieue. Ah oui, je pense être une menace pour l'intégrité physique et morale de toute personne qui pourra lire mes « choses » ou les entendre, ce qui serait pire...
2 – Comment définissez vous votre blog ?
Au départ, il se voulait un instrument. Il s'est rapidement transformé en despot.
C'était un lieu où la rélfexion sur ma vie (Waaaouah!) et mes avis devaient me permettre de découvrir autre chose, et des personnes différentes.
Aujourd'hui c'est à la fois un n'importe quoi organisé, où je tente d'exposer le moins possible ma vie, ou de m'en servir comme illustration à des convictions, des idées ou des délires, de façon à faire partager ma connerie et à m'enrichir de vues différentes surtout, mais pourquoi pas, de vues convergentes.
Avant tout, c'est une tribune (je pèse mes mots) politisée mais non affiliée qui a pour vocation de donner la parole à ceux qui ne l'ont pas.
Au départ, ce lieu était tenu par mon équipe, qui me l'a refilé..
Ce Blog s'appelle « L'underground s'exprime » en référence à la compilation du groupe Assasins dans les années 1990'. Il a donc principalement pour objet de faire sortir sans sortir.
Un peu d'éclaircissement sans sortir de l'ombre.
Se cultiver, découvrir, échanger est la raison d'être, actuelle de ce blog. A mon sens.
3 – Qu'est ce qui a suscité pour vous l'intérêt ou même le besoin de créer un blog ?
Ben... Je ne connaissais pas l'existence des blogs, il y a de ça deux ans... Ou peu. C'est en galérant sur la Toile lors de stages (Oui, je sais, ça sert surtout à ça...) que je suis tombé sur un d'entre eux. L'auteur avait une telle aisance avec sa plume, savait exprimer des choses personnelles et prendre position sur espace déshumanisé et de manière si « naturelle ». J'avais envie, pas besoin, ni un intérêt, mais envie...
Ca m'a fait prendre conscience de deux choses:
La jeunesse n'est pas uniforme et les expériences des uns et des autres valaient la peine d'être lues. Il pouvait y avoir de la qualité prosaïque, ici comme ailleurs.
C'est un formidable outil d'expression sans avoir la crainte des expressions physiques des autres.
Ce n'était pas un besoin que de créer ce blog. C'était au début, plus une expérience, ne sachant pas si j'aurais de l'écho, voire un délire. Petit à petit, il est devenu assez prééminent dans une journée, et même intéressant.
C'est cette artificialité de plus en plus humaine, qui me fait peur et qui me pousse chaque jour à suicider cet espace.
4 – Quel genre d'internautes pensez vous ou voulez vous toucher ?
Je n'ai jamais, au départ voulu toucher d'internautes en particulier, excepté celui dont je parlais pour avoir son avis quant à la suite de cette aventure.
Il y a une période où ce blog devenait un instrument uniquement pour moi. Je n'oserai pas dire un journal intime, car je pense ne pas dépasser les bornes et parce que je trouve ce concept assez niais... Mais comme un pense bête.
Ceux que je veux à présent toucher seront tous ceux qui voudront bien y apporter quelquechose. Un délire, une connerie, une réflexion, une contradicton, une addiction, une liberté.
Des gens biens en somme.
Et je m'entends sur la définiton du Bien...
Sur les personnes qui me lisent ou qui me répondent en tous cas, il semblerait que ce soit des gens assez intelligents pour être marrants. C'est essentiel. Enfin pour oim, t'as vu.
5 – Quels sont les liens et relations que vous désirez entretenir avec ceux qui participent à la vie de votre blog ?
Ben.. T'as vu... Au début, ce n'était qu'une relation purement intellectualisée (pas que je m'enfile toutes les bloggeuses qui me lisent hein...).
Mais c'est vrai que j'en ai rencontré pas mal de bloggueurs (au moins 8 si je me souviens bien) et c'est pas plus mal dans l'ensemble.
J'ai appris que j'en connaissais un avant.
Certains d'entre eux ont, à présent, un lien particulier, je dirais mm fort avec moi et je les ai peu à peu déconnecté de leur rôle de bloggeur ou de commentateur. Ce sont ou de bonnes connaissances, ou des amis, ou plus.
Dans l'absolu, je n'ai pas d'envies particulières sur le type de relations que je pense entre avec les autres lecteurs. Mais a priori, un contact artificiel me suffit.
Pour ce qui est d'être confronté à la réalité, sur ma tête, j'ai ce qui faut, toi mêêêême tu sais, en fait, euuh.. ben nan, tu sais 'ap!
Une sixième question (en rapport direct avec le sujet de votre Blog) vous sera envoyée après reception de ce questionnaire completé. Elle servira de validation et sera également publiée si vous donnez votre accord.
T'as vu tu peux me tutoyer, je suis pas Chirac hein...
Cordialement,
Moi aussi hein, Cordialement mais grAAve quoi... (Ton dessin il déchire sa maman!)..
Peace. SPirit,ce con.
samedi 03 décembre
SPirit, ce con ...
Peace
Si vous en avez d'autres...
SPirit, ce con cerné par les concernés
SPirit, ce con vaincu par les convaincus
SPirit, ce con testé parmi les contestés
SPirit, ce con promis aux compromis ou à devenir compromis
SPirit, ce con quête les conquêtes
SPirit, ce con pâtit si on compatit
SPirit, ce con disciple de ses condisciples
SPirit, ce con forme les non conformes
SPirit, ce con cassé par les idées concassées
SPirit, ce con centré autour des concentrés
SPirit, ces concentriques contre les égocentriques, cons sans trique
SPirit, ce con damné aux rimes condamnées
SPirit, pour ces cons se voir, c'est aussi concevoir
SPirit, admire ces cons s'ils, critiquent les idées des conciles
SPirit, ce con crée du concret?
SPirit, ce con court derrière le concours
SPirit, ce concubin aux idées proches des cons cubains
SPirit, ce con si, son propos devient conçis
SPirit, ce con jette son corps dans son combat concordant
SPirit, son corps danse sur les accords avec accordance
SPirit, ce con danse quand, les énergies autour d'un projet se condensent
SPirit, ce con descend dans le débat, quand le ton est condescendant
SPirit, contre les idées de cons fédérées autour des nouveaux confédérés
SPirit, qui parle comme un con fort mais qui aime son confort
SPirit, ce con fin , seulement au fond du cerveau, aux confins
SPirit, ce con s'figure que les grosses figures à la paix s'configurent
SPirit, ce con fond quand on le confond
SPirit, ce con fut un confus
SPirit, ce con jure que la haine se conjure
SPirit, ce con naît de ce qu'on connaît
SPirit, ce con note, que, ce qui marque les coeurs, c'est ce qu'on connote
SPirit, ce con signe pour que le reconnaisse, qui le consigne
SPirit, ce con solide est, par les siens, consolidé
SPirit, ce con sommé de penser avant de consommer
SPirit, un con s'tend quand les principes sont inconstants
SPirit, ces cons s'tatent pour agréer ceux qui constatent
SPirit, ce con tient l'espoir et ce qu'il contient
SPirit, écrit des cons d'textes, peu dans le contexte
SPirit, ces incontinents qui chient sur ceux qui voient plus qu'un continent
SPirit, ce con tracté par ceux qui l'ont contracté
SPirit, ce con sacré consacré, bref... ce sacré con
$Pirit, ce con sent que ce qu'on consent est une perte pour soi
SPirit, ce con cède rarement à ceux qui concèdent
SPirit, ce con sidéré par les propos des considérés
SPirit, que ce con serve à tous ceux que la Paix conserve
jeudi 24 novembre
"Tant qu'on n'aura pas le respect qu'on mérite, j'rapperai comme un UZI chante, j'frai d'la musique délinquante" Lino
Pourquoi peu d'entre nous savent faire la différence entre vivre et survivre? Entre entendre et écouter? Entre marcher et avancer? Entre voir et regarder? Entre manger et se nourrir ? Entre toucher et avoir? Entre sentir et respirer? Entre grossier et subtil?

Parce que j'ai envie d'aller voir ce film. Je ne vais que peu au ciné, encore moins pour des films français, mais un Ozooon, ça à l'air de péter tout de même. Et se confronter à la vision intimiste vue de l'extérieur d'un mourrant. Faire son propre deuil, c'est aussi nous apprendre à jongler entre égo et humilité. Enfin, pour moi.
Parce que bon, y'a HArry Potter qui me tarde aussi, mais c'est autre style, t'as vu?
Parce que je soutiens tout de même cette grève. Mais parce que RER D + excuses de merde + RhUUme de chacal + Promiscuité de chambre à gaz' + cons énervés + 1h30 de trajet à jouer l'équilibriste sur une jambe entre deux mecs qui puent le cadavre ... Parce que tout ça, je FUCK la SNCeuf, sa mère la reine des.
Parce que le Secours Populaire (Populaire=Français?) Français, pour me rappeler ma contribution pour Noël m'écrit:<< Cher ami, (...) Encore une fois, de nombreuses familles en difficulté et leurs enfants seront oubliés... Avec le Secours populaire français, vous pouvez réparer cette injustice (...)>>
Parce qu'ils m'ont beaucoup aidé. Pourquoi j'ai du mal à les croire? Pourquoi les associations carritatives doivent faire de la communication marketing pour faire appel à la solidarité? Parce que sans ça, ben ça rapporte pas? Parce que sommes toutes, je suis un che-ri.
Parce que depuis plusieurs moments, on m'appelle pour faire des "discours" sur les inégalités sociales au sein des Zones Urbaines Sensibles dans pas mal de réunions... Parce que je le fais pour influencer certains décideurs publics. Parce que ça me fait peur. Mais parce que je reste underground.
Parce que j'ai rendu un service à ma prof de Droit Public Européen (plus de 45 piges) et qu'elle m'appelle certains soirs maintenant: c'est presque des avances. P'tain, ça m'intéresse pas ça!

Parce que << Comment voulez-vous que le travailleur français qui travaille avec sa femme et qui, ensemble, gagnent environ 15000 francs, et qui voit sur le palier à côté de son HLM, entassée, une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses, et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50 000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler...si vous ajoutez le bruit et l'odeur, hé bien le travailleur français sur le palier devient fou. Et ce n'est pas être raciste que de dire cela (...)>>
Jacques Chirac, discours du 19 juin 1991-- Président de la République de tous les Français en 2005
Parce que "seulement" de 10.000 à 30.000 familles sont concernées par la polygamie et qu'en 2001, 33 millions de foyers fiscaux Français... Parce que cela représente 0.03% à 0.09% des familles en France, si on fait le calcul.
Parce que oui, ça de vient clair, il faut que le travailleur français aille brûler des voitures et des familles polygames, à les écouter.
Parce qu'un mec genre "cadre" en costard se croît autorisé à me dire "pousse toi, j'ai pas que ça à faire, faut aussi que je m'asseille dans c' train". Et parce qu'il y a des limites d'une part et de l'autre parce qu'on me teste pas, j'ai cédé et ai répondu: "Et moi j'ai pas envie de m'asseoir? C'est pour ma gloire que j'attends debout que les gens avancent? Parce que c'est le train à ton père? Parce que je porte des lunettes et une chemise que tu t'permets de me tutoyer, fils de pute? Gardes tes distances et ton respect avant que jt'apprenne à m'respecter".
Parce que les gens dans le train m'ont limite applaudi. Parce que cet enculé a fermé sa gueule et s'est assis sur sa merde.
Parce que j'ai parlé pendant plus d'une heure et demi avec un type hors normes par sa simplicité et par son envie de vivre; parce qu'il vend sa région comme un hypnotiseur; parce que c'est rare; parce que ça fait un énorme bien.
Parce que je suis trop vulgaire et fais trop de fautes de syntaxe.
Pour tout ça. Peace. SPirit, ce con promis à devenir compromis.
jeudi 17 novembre
Inter lude
Il semble que l'on soit passé, dans nos chers médias, d'une guerre civile urbaine à un simple "retour au calme". Traitement non spectaculaire et objectif de l'information. J'adore ça.
Sinon, avant de faire part plus tard des pistes de politiques publiques, quelques conneries de chez moi.
Être stagiaire, c'est précaire. Mais je crois avoir les meilleures conditions parmi tous mes congénaires, cette année. Je n'ai jamais eu autant. Je suis un geois-bour' de la race stagesque. Je suis payé 300 euros (sauf pour ces 2 mois...), j'ai du matos de malade, j'ai des cadres super performants et engagés, j'ai une vue sur Paris super che-ri, y'a de belles meufs et d'autres périmées leur mère....
J'ai de plus en plus envie d'être prof'. Et je veux parler Anglais avant de perdre ce peu de facultés.
ET... NOUVEAUTÉÉÉÉÉÉÉÉ!! Je suis maintenant autorisé à manger, que dis-je, déjeuner au Ministère de l'Education Nationale... En voici la preuve (j'ai floutté mon name et mon code, sinon vous allez tous usurper mon identité et aller bouffer à mes frais...Scélérats!). OOoh la belle carte! C'est pas cher, mais c'est entouré de vieux qui jouent au bridge entre deux coups de Kärcher (non pas en banlieue...) dans leurs dentiers...
J'ai acheté cette photo à la fnac, mm si je n'ai pas grand chose de Marxiste. Je la trouve bien.
Le cigare, c'est mauvais pour la santé.
Va falloir que je passe le permis, enfin. Pas de temps, pas d'maille. Le chômage pointe le bout de son zen... Et parallèlement, les seules offres d'emploi dans mon secteur se trouvent dans le département du Nord (Arras, Lille etc) et suis-je prêt à me barrer? I don't know. 'Fais troop froid là bas...
Mots d'ordre: Flexibilité et mobilité. 'Fais trop froid sa maman.
Ai bientôt fini "L'Inde" de NAIPAUL. C'est trèèès lourd et très intéressant. Ai beaucoup appris. C'est là qu'on voit que l'on retient l'Histoire par les petites histoires des gens. Une Histoire anecdotique?
Music in Flash Back
"Carabine à air déprimé cherche une tempe libre" Oxmo Puccino. J'ai mal au mic
"J'ai la haine in vitro jusqu'au bout de ma mine" Le Célèbre Booza, Premier Suicide.
" En fait si j'écris, c'est pour éviter de descendre dans la rue en poussant des cris, ma vie s'décrit..." Fabe, Aujourd'hui
" J'ai pas changé de numéro de dé-par-tement, seulement d'appar-te-ment, grandi dans des quartiers appar-tenants à la majorité qu'une minorité possède.." Fabe, Quand j'serai grand
"Genre Marie-Jane faire la misère à Jean Marie comme si j'étais le maire de Saint Anne" Fabe, Code Noir
Peace. SPirit, ce con fondant confondant les genres et les styles (dédicace à Sherman sur ce coup').
dimanche 06 novembre
Il était une fois...
ÉDIT:
JE N'AI PAS VOULU TROP PARLER DES PROBLEMES DE TENSION CHEZ NOUS ICI POUR PLUSIEURS RAISONS (POUR NE PAS DONNER TROP DE CREDIT A CEUX QUI DEFENDENT UNE POLITIQUE ULTRA SECURITAIRE ET POUR NE PAS RABACHER UNE ÉNIEME FOIS MES "FRUSTRATIONS SOCIÉTALES" MAIS ONI MET EN LIGNE DE BONS LIENS, UN BONNE LETTRE OUVERTE DE LA RUMEUR ET UNE TRIBUNE QUE J'AI BATARDEMENT USURPÉE POUR L'OCCASION.
CONSULTEZ LE RAPPORT DE LA D.I.V SUR LES Z.U.S...
Quelques nouvelles du front.
Il était une fois Monsieur SPirit qui avait ramené du taff chez lui pour avancer dans son stage et…. qui n’a rien foutu. Week-end entre taff’ (alimentaire) et glandage (ça fait tellement de bien mais ça crée du remord…). Il n’est pas sérieux et il est con.

Il était une fois (la semaine dernière) Monsieur SPirit, qui a passé un entretien avec le DRH de la grosse collectivité dans laquelle il stage. Il était assez impressionné parce que le mec était jeune et habillé en costard avec une élocution des plus rares alors que lui-mm n’avait pas sorti la veste… Bref, il se fait dévisager de haut en bas mais ça s’est plutôt bien passé. En gros, SPirit a parlé à bâtons rompus avec le mec et lui a dit (dans un langage pro’) qu’il voulait juste se tester pour l’entretienage et qu’il voulait un CDD de 6 mois maximum dans l’attente de réussir passer le concours. Et on le tiendrait au courant. Mais il ne se fait pas d’illusions car il sait qu’il ne sera que la 5ème roue de la Merco. Satisfait des cet échange, vraiment.
Il était une fois, Monsieur SPirit qui est allé déjeuner avec son poto J et qui a encore une fois refait le monde. Il a disserté sur le tort que les cramages (oui chez moi aussi) de voitures (des nôtres) font à notre cause et du bien que cela fait à Sarkozizi, ce Fdp de De Villiers et ce fdp de borgne. Ils se disaient qu’ils n’aimaient pas l’effet de mode. Ce pote part mercredi à l’Île Maurice pour deux semaines. Il l’a bien mérité.
Il était une fois Monsieur SPirit qui a une ambiance tendue à la maison, mais qui ne tente pas de déstressage car il sait que certaines turbulences nécessitent un peu de temps, pour tout le monde.
Il était une fois, Monsieur SPirit qui pense sérieusement à devenir Professeur SPirit… des écoles. Il était une fois Monsieur SPirit qui va être obligé de refaire une année de fac pour préparer son concours l’année prochaine (Maîtrise IPAG) et çà l’énervait car il voulait gagner de l’argent et parce qu’il a l’impression de régresser. En mm temps il aurait bien voulu rester avec des jeunes, encore un peu et il sait que c’est un investissement.

Il était une fois Monsieur SPirit qui vient de voir en DIVX « La Cité de Dieu »…. Encore tout choqué. Ce qui se passe ici est du pipi de hamster en comparaison avec ce qui est représenté dans ce film. C’est tourné du point de vue d’un aspirant photographe, vivant dans la favella nommée « La cité de Dieu » qui va se révéler être un enfer pour tous, des origines jusqu’à la banalité de la mort. Les habitants de cette zone de non droit sont arrivés à un tel degré d’annihilation de soi et de recherche de survie que la violence continue à choquer alors que la mort est plus que banalisée.
A voir absolument, ça aide à relativiser.
Il était une fois Monsieur SPirit qui a relu pas mal de poèmes de Rimbaud pour son plaisir et qui a relu sa biographie. Mort jeune.
Il était une fois Monsieur SPirit, qui n’aimait pas qu’on l’appelât Monsieur. Il avait beaucoup trop de rêves et pas assez de cran, de temps, d’altruisme pour se mettre à les concrétiser. Il avait commencé un roman dénué de considérations politiques ou sociales, pour une fois. Il le recommencera.
<< Au micro j’ai la rime lacrimogène>> Oxmo Puccino.
Il était une fois Monsieur SPirit qui parlait de lui à la troisième personne et ce n’était pas pour faire gonfler ses chevilles, mais pour changer un peu.
Peace. SPirit, ce concerné par les cons cernés.
vendredi 21 octobre
Here we are, FATIGANCE
D'ABORD, JOYEUUUUUUUUUX ANNIVERSAIRE CAT!!!
UNE GROSSE PENSÉE POUR L'ÉVASION! 22 ANS! CA Y EST, T'ES UNE GRANDE MAINTENANT!!
LE MEILLEUR POUR TOI!
PS: Oui, j'ai fait exprès de ne pas t'avoir envoyé de texto, tu sauras pourquoi bientôt. Fais un joli voeux en soufflant tes bougies: que je devienne le patron de l'O.M! AHAHHA
Ensuite, merci de vos contributions pour ce dernier post. J'ai évolué dans mon raisonnement et j'y ai même repensé dans ce foireux train... Ca devient trop sérieux ce blog, quoiqu'il agonise en mm temps...
Puis, j'ai relancé le concours PetiteConne, car je ne vois pas pourquoi ça serait un concours fictif!! Donc si'l y a d'autres participants, allez-y! J'ai déjà enregistré les marques de bonne volonté des sieurs BENESTCON et CLOWNFACE, donc y'a de l'espoir...
Sinon, pour ce qui est de moi, la collectivité dans laquelle je fais mon stage a déménagé, encore plus profondément dans les quartiers riches du 7ième arrondissement de Paris. Or, mm si le lieu est à 10 minutes à pied de l'ancien, mon trajet en transports est rallongé d'une demi heure. Je mets donc 2 heures pour aller en stage. Vive les transports frranciliens! Sa mère.
Conséquence: FATIGANCE. Déjà que je me lève en moyenne entre 4heures et 5h30 tous les jours, je suis exténué,dead, mort physiquement pour taffer... La fatigance, est un mot qui veut exprimer un état de fatigue extrême et permanente. C'est hard core.
Sur-Conséquence... VERIDIQUE. Je me suis réveillé dans le train, ma tête confortablement posée sur l'épaule d'une jolie demoiselle qui lisait un livre et qu n'a rien dit... pendant tout mon sommeil (je ne sais pas combien de temps...) et en me réveillant, la tête dans le cul, je dis: "Euh, AAh Désoléééé mademoiselle.. merdeuh.. 'pas 'fait expr..". Et elle a souri en partant...Merde, ce jour là, j'étais grave pas présentable (pas rasé depuis 1 mois...). N'empêche, c'était une de mes plus belles siestes! Et le soir, idem sauf que j'avais les pieds étirés tout le ong des sièges...passant pour un de mes congénères impoli et irrespectueux.. Une dame tentant de de passer sans me réveiller m'a fait sursauter, je me suis brusquement levé... Elle a poussé un cri de stupeur... AHAHAHAHAHAHA
J'ai bien ri avec tout le wagon... Merde, je me suis encore affiché..
La FATIGAAAAAAAANCE!!! Par contre, j'ai tellement peu de temps que j'ai le moral au beau fixe! Etrange...
J'en ai marre du 7ème. Par contre, faut trop que je devienne riche, ne serait-ce que pour bouffer ces bèètes de sandwiches qu'ils vendent dans cette putain d'épicerie du Bon Marché (c'est le leader price des plus riches, mais des fois on trouve des trucs abordables et normaux...). Ma parole, des sandwiches comme ça, c'est un truc à se faire entretenir par une riche héritère... (Message subliminal pour toute demoiselle correspondant à ces critères passant par ici..).
J'ai lu Antechrista de Nothomb. Il m'en manque plus que 3 à lire c'est fait exprès. Le suspense, ça pète.
Peace. SPirit, ce con cerné par les concernés.
dimanche 16 octobre
Mains en l'air, à genoux. Le même disque.
Les dernières semaines épuisantes.
Les prochaines exténuantes.
J'adore ce temps: un peu de fraîcheur et du soleil.
Il faut que je devienne prof. J'adore parler aux gosses et les voir s'émerveiller devant autre chose qu'une grosse caisse et des musiques auxquelles ils ne comprennent rien.
J'adore quand on a pas besoin de parler pour se comprendre.
L'impression d'être toujours en haleine. J'adore voir ces petits qui aident les daronnes à porter les courses.
J'adore la température de ma ville à 5h00 du matin et ce calme stressant de la noirceur de l'aube, quand les oiseaux ne sont pas encore éveillés et quand les fleurs guettent l'appel du soleil pour se montrer.
Pour la première fois, ces ptits cons ont brûlé une voiture dans ma rue. On a dû mettre 2 coups de batte à deux ptits enculés pour qu'ils arrêtent de caillasser les pompiers. Eux, je les respecte. Enfin, pas ceux qui se sont mis à poil sur le net...
La rue c'est toujours CHEZ moi, mais de moins en moins POUR moi.
"Le code de la rue est rude, pas besoin de pemis". ALI.
Il faut que je me rase.Il faut que je l'appelle.
Pourquoi beaucoup de, certains matins, je me réveille grognon, en colère contre tout le monde et prêt à trouver ma caverne pour y demeurer? J'aime être seul, les miens pas loin. Le pire, c'est que tout va bien.
Mon père va bientôt partir, retourner là d'où mon essence est issue. Enfin.
Il faut que Marseille gagne, franchement. Il le faut.
Je ne serai bientôt plus ici, à cette adresse.
J'ai passé peut être 9 heures aux côtés de Tartiflette: Je suis encore en vie, oui j'ai du courage. Je rigole, il me surprend toujours ce Pogoboy.
C'est bientôt l'hiver, des français vont mourrir.
C'était l'été, ils ont refoulé des "immigrés". Ont déporté leurs mères dans des camps de "réfugiés" et tué leurs pères.
Gouvernements espagnols, marocains, sénégalais: vous êtes de bons élèves du colonialisme. Courbez l'échine et maltraitez les Hommes, vous réussirez à faire du profit.
Candidat à l'immigration, réfugié, tué. Cette succession est logique. Elle devrait être inacceptable.
Je ne suis pas Français. Et j'espère ne jamais l'être tant qu'on aura ces comportement et cette image des miens ici. La France a connu mon premier souffle, Le Bled connaîtra mon dernier, si Dieu veut.
En fait, je ne suis français qu'à l'étranger. Etrange d'avoir le cul entre deux chaises, d'être déraciné. Etranger jusqu'à la moëlle. Je n'ai pas besoin de cette identié au final. J'ai les miens, j'ai moi et j'ai le TOUT.
La culture monde, les citoyens du monde, cela n'existe pas. Etre polyglotte ouais, mais le reste n'est que foutaise.
J'éxècre mon attentisme. Il faut relever le niveau et son propre degré d'exigence. Il le faut. Les nouveaux hippies ont un peu de bon sens.
Oui je juge les autres. Et ta race?
"Pourquoi je crie misère et haine sur ma platine?" "C'est pas le ghetto qui fait l'homme, c'est l'inverse, je serai toujours le même enfoiré même loin du ghetto". LINO.
J'écoute du Lino, du Spleen, du Leela James, du Al Green et du Radiohead, un peu, Guru et les Nubians et enfin du Music Soulchild.
Peace. SPirit, ce con cerné par les concernés.
mardi 13 septembre
Petit Détour
Je viens de laisser Lyon à la mi temps qui est en train de mettre une raclée, mais sévèère au Real (3-0), punaise, ça fait maaal!
Ce blog part en vrille.
Sinon, j'ai plein de trucs à vous dire, plein de réflexions aussi à vous soumettre, mais bon...une autre fois!
I. LE CONCOURS PETITE CONNE: les épreuves enfin!! Le niveau est balaize les enfants...
J'ai tenté d'aménager les épreuves, mais à 1h30 du mat' après "collision", j'ai plus trop d'idées.... Désoléééé!
Je ne donne aucun délai pour le moment, mais non, ça ne doit pas prendre 3 ans !
Je propose, suite aux idées des consultants spéciaux de la Secte (STEF et ZOFIA), ces 3 épreuves que devront relever Flo, Matt, CLownFace et tous ceux qui voudront gagner le coeur de PC (Avec le moins de fautes d'orthographe ou de syntaxe, SVP):
1. Une photo de la partie de votre corps que vous préférez dans une situation insolite, avec un angle intéressant.Edit: je n'avais pas pensé à ceux qui n'avaient pas de numériques (dont moi mm!). Oserais je demander une photo scannée, mm de votre enfance avec la partie que vous aimez le plus sur vous? Cette idée vient de Stef!
2. Un poème (3 strophes, 3 vers) avec un P au début de chaque vers et un C à la fin.EDIT: Ouais, c'est trèèèès méchaAnt et dur de ma part là.... Donc, JE CHANGE LA REGLE: Les 9 vers devront débuter par ces lettres dans l'odre: A, U, D, R, E, Y, F, A, N. Chaque strophe doit contenir ces mots: "torturante"; "onirique" et "dilettante".
3. Une inscription, un tag, une oeuvre, QUELQUECHOSE d'original pris en photo dans la rue, avec ces mots "PETITE CONNE, TU ES MON ENFER, MON CIEL, MON ENVERS DÉMENTIEL". EDIT: Encore une fois j'avais oublié l'histoire de l'appareil photo!... Pour tous ceux qui ne peuvent pas prendre leurs exploits en photo, deux solutions:
* Vous faire arrêter à poil avec ce message écrit sur votre... dos et paraître dans le journal local. On en aura une preuve comme ça.. (hulourd-humour lourd- je précise hein....).
* Faire un dessin, une oeuvre, une carte postale , bref une création sur n'importe quel support (même un T Shirt ou quoi) à renvoyer à Petite Conne ou moi même; sur le même thème (avec obligatoirement d'inscrit le message en question).
La Secte et les commentateurs vôteront ultérieurement pour désigner l' Audrey-académicien.
Les "gains" seront révélés ultérieurement aussi (ouais, j'ai pas eu le temps de mettre tout ça au point..).
II. RENCONTRES DE GENS BIENS.
Je ne bouge pas beaucoup ces temps-ci,mais j'ai eu de vrais petits plaisirs là récemment:
1. J'ai rencontré CAT, la pollueuse officielle de mon blog. Qu'est-ce-que j'en pense? GÉ NIA LE !!
En gros, parce que le reste, je vais pas balancer et parce que je le garde: Intelligente, vive, charmante, jolie, marrante, chiante, souriante, bougeante. Une sacré évasion en fait. Merci mademoiselle. Luxembourg c'est loin de Cour St Emilion, si si jte jure!
2. Le lendemain, j'ai rencontré son pote HEXO (FAUT aller chez lui, c'est FResssH) au festival Blog BD à Bercy. Vraiment cool, gentil, il vanne bien, pépère, bien quoi.
3. Le même jour, même lieu, on a "rencontré" 10 secondes, Gaïa: dommage!
4. Ledit jour, on a rencontré par HASARD ( c'est quand même HEXO qui l'a reconnu hein, moi j'avais vu le vent de l'est)le Maître du blog BD (non pas Boulet & Cie), mais celui que je préfère de LOIN, dans ce domaine, j'ai nommé... GAMIN. Trop bein le mec! Il ressemble pas à ses dessins, mais est aussi cool que dans ses histoires. Il a mm gratifié notre mascotte CAT d'une dédicace personnalisée! J'aurais bien voulu le squatter plus longtime, mais bon, next time.
III. Un Bro' m"a demandé pourquoi j'avais besoin de rencontrer tous ces bloggeurs...
Ma réponse a été: Pas de besoin, je n'ai jamais demandé à les rencontrer, parfois même, j'y suis allé à reculons,parce que je suis chelou. Mais je ne regrette RIEN, bien au contraire. C'est pas tous les jours que je peux voir des gens d'univers aussi différents.
EN RETARD, JOYEUUUUX ANNIVERSAIIIIIIIIIIRE ZOFIAAAAAAAAAAA!!!!! 20 ANS!!
Peace. SPirit, ce con.
dimanche 21 août
Audrey, PetiteConne, grande Annonce.
Origines: Suite à une Fake annonce passée chez elle, à l'imminence de ses 20 automnes (25 AOÛT si si!) et considérant qu'elle avait le Droit à un peu plus de bonheur, nous avons convenu de passer une annonce pour trouver quelqu'un à la hauteur de cette demoisselle, dénommée Audrey, PetiteConne.
Principes: Il est clair qu'on ne cherche pas l'Homme. D'ailleurs, ça se trouve, elle ne voudra rien de tout ça. Mais bon, je trouvais ça marrant. Alors moi, je vous la décrit comme je la vois, en ce moment et même si elle voudra me tuer après les conneries que j'aurais débitées sur elle ( surtout pour les images là haut...pas grave hein), vous me dîtes ce que vous en pensez. Ou même, allez lui dire directement, tiens.
Je fais partie du jury et mm si mon avis n'est que consultatif, je vous tiens à l'oeil.
PS: Je sais que c'est encore les vacances, mais c'est pas n'importe qui, alors bougez votre gros cul cerveau les gens.
C'est désordonné, mais c'est comme ça que je la vois, enfin là, en ce moment.
PAS. Elle est pas commune, pas stable, pas flattable, pas simple, pas niaise, pas conne, pas petite, pas maléable,
pas triste, pas heureuse, pas grise, pas stupide, pas insipide, pas enfermable, pas libre, pas prisonnière, pas médisante, pas hypocrite, pas "doxale" (pas dans l'opinion commune). Elle n'est pas comme les autres.
Elle est gentille, parfois acerbe, parfois méchaaaaaaaante (seulement quand la sincérité ne lui
trouve aucun Surmoi pour la rattraper), électrique, rock, rassurante, jamais monotone. Elle s'ennuie rapidement sans orignialité, elle analyse chaque parcelle de son état, pense que le temps ne l'aura pas, pense toujours, feint d'ignorer , s'amuse des ses défauts, se résigne à les accepter comme particularités. Elle est joyeuse si on lui en donne l'occasion. Elle ne sourit que peu, elle est brilante et elle rit de tout son coeur si on lui ouvre les portes de ce qu'elle ne connaît pas.
Elle est artisante et jolie, si si c'est vrai. Elle voit des choses dans les flaques d'eau qui ne se montrent pas généralement aux yeux mais aux esprits. Elle ne réagit rarement comme on voudrait qu'elle le fasse. Ne se fatigue jamais de lire, de relire, de voir, d'appercevoir, d'écouter, d'entendre, de parler, de se parler.
Elle pense, beaucoup, trop. Elle est comme un coquillage (dédicace à Stef') qui ne veut pas s'ouvrir totalement, mais qui garde une perspective vers ce monde qui n'est pas sien, mais qui l'attend. Incomprise, elle aime ce statut. Elle aime les musiques qui lui parlent, elle aime les films déroutants, parfois trash, elle aime les ambiances colorées sur une toile grise, pas noire, juste mitigée. Elle est cheloue, mais comme on aime.
Elle est torturée, torurante. Je suis sûr qu'elle se mord souvent les lèvres. Elle est assez grande pour une fille, pâle, avec du rouge à lèvres qui ne lui sied pas selon elle, mais qui pourpre vif lui irait pas mal.
Elle a de grands yeux bleus il me semble, quelques tatouage. Elle sait se remettre en question. Elle t'emmerde, m'emmerde. Mais elle est tellement gentille.Elle est belle, pas seulement physiquement, et elle le sait. Elle a une belle âme, un bel esprit. Elle lit beaucoup, elle va souvent au ciné, mais pas forcément pour voir des block busters, au contraire.Elle adore les rencontres, mais hait les rencontrants. C'est une dalle ancienne sur un mur de briques neuves.
C'est un tableau qui refuse d'être figé. Elle est sussurante, rassurante, dingue, folle, amusante, perçante, cruelle, méchante, odieuse, merveilleuse, paradoxale, étrangère à elle même, tolérante, incroyable, jalouse, pas encore responsable, et très intelligente. Pourtant, on a beau la lire, la voir, l'écouter, il lui manque quelque chose. Il lui manque une évasion. Il lui manque un soupir à arracher, il lui manque un rêve auquel elle n'aurait, non mm pas elle, songé. Dangereusement folle.
C'est un nuage de fumée, qui sait s'amuser, boît pas mal dans ces occasions, mais reste conrète dans ses chimères.
Le plus beau chez elle? Quand elle vous raconte son ennui et ses drôles et bizarres rêves.
Elle fait une fac de lettres, mais ne sait pas où elle veut aller (existe-t-til un monde pour la contenuir, notre Audrey?); elle aime lire, écrire, Nothomb, Vian, Humeau, Buckley, The Cure, Noir Désir, Clint (?), Burton, Jouvet (?), V. Paradis, et d'autres trucs encore.
De qui, de quoi elle a besoin? demandez lui.
Si vous voulez en savoir plus sur ses goûts, allez chez elle. Sa porte est ouverte, mais n'ayez pas peur si elle tire la langue. C'est joli. Elle est vers St Etienne. Elle est plus qu'intéressante.
En tous cas, moi, je l'apprécie énormément,je l'avoue. Je la kiffe même. Si je pouvais, je la kidnapperais (x° degré).
Qu'en pensez-vous? C'est pas le rêve une fille comme ça?
Peace. SPirit, ce con.













